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Les 5 raisons pour "NE PAS" pratiquer le yoga !

Généralement, quand je dis que je suis professeur de yoga, on me trouve toujours une excuse pour fuir, par peur que je propose un cours : « oh moi ?! je ne suis pas assez souple » ou « je suis incapable de pratiquer cette discipline car j’ai beaucoup trop d’énergie - je suis trop actif-(ve) » , « je fais déjà du bodybalance dans ma salle de sport », « c’est trop calme - j’ai peur de m’ennuyer… », « je suis un homme, et les hommes ne font pas de yoga »… et  j’en passe.  

Je ne suis pas là pour convaincre les plus rétissants mais juste expliquer pourquoi parfois le mental a tendance à nous créer certaines limites sans même prendre le temps d’essayer, et certaines excuses ne sont juste pas  valables ! :-) A lire avec humour et bonne humeur !

Voici les 5 excuses :



1*/ « Je ne suis pas assez souple »

Les vidéos et les photos sur Instagram ou autres FB et Youtube, ne font qu’entretenir ce sentiment d’inaccessibilité de cette pratique. Je le comprends complètement, elles font rêver mais cachent le réel travail derrière la pratique et surtout l’essence même de cette discipline.

Ayant eu des problèmes de dos très jeune, je n’ai jamais été très souple, pourtant le yoga a été salvateur pour mon corps et mon esprit. Je m’améliore tous les jours un petit peu plus.

Quand mon cœur m’appelait à devenir professeur, mon mental me disait souvent : « Mais tu n’es pas assez souple, une prof de yoga pas souple, ça ne sert à rien ... ». Après un gros travail sur moi-même et aidée de mes enseignants, j’ai compris que ce que je prenais pour un désavantage - mon manque de flexibilité - était au contraire un réel avantage. En tant qu’élève, je m’étais déjà retrouvée face à des professeurs élastiques, d’une souplesse extrême et je ne vous parle pas des élèves m'entourant, et j’ai pu ressentir cette frustration de ne jamais pouvoir atteindre cet idéal. 

Grâce à cette expérience, j’ai acquis une certaine humilité quand j’enseigne, je sais et ressens les difficultés auxquels mes élèves peuvent faire face, car je suis moi-même passée par là. Et je les encourage dans leur propre acceptation de leur corps, leur vision d’eux-mêmes et des autres.